Extrême-Orient

Transe et gouvernement de soi et du monde selon Deguchi Onisaburo

De Joffrey Chassat, Editions du Cénacle, 2018.

transe et gouvernement de soi et du mondeCollection « Autour de Ueshiba Morihei » (fondateur de l’aikido). Préface de Bruno Traversi. Deguchi Onisaburō (1871-1948), auteur prolifique, calligraphe, peintre, sculpteur, poète, potier de renom, chef de file d’une importante communauté religieuse, est le seul, avec OTANI Kōzui, à apparaître dans la revue Rekishi tokuhon 『歴史読本』 (Livre de lecture de l’Histoire) de 1993, parmi les 200 personnages qui ont changé l’Histoire du Japon, comme figure religieuse emblématique de l’époque moderne. Au début du XXe siècle, Deguchi, maître de Ueshiba Morihei, fondateur de l’aikido, est célèbre dans tout le Japon pour ses techniques de transes, et son charisme de leader. Il théorise sa pratique en mettant en relation l’art de se gouverner soi-même et de gouverner le pays, voire le monde, avec les différentes formes de possession. Ueshiba Morihei reprendra les techniques de transes, chinkon kishin no ho, de Deguchi pour les mettre aux fondements de sa pratique, l’aikido. L’étude de Joffrey Chassat est une incursion dans le monde extraordinaire de Deguchi.amazon-premium

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Etudes sur Jung et Pauli

Le corps inconscient et l’Âme du monde selon C.G. Jung et W. Pauli

De Bruno Traversi, L’Harmattan, 2016                                                 amazon-premium
Avec une préface de Michel Cazenave
et une postface de Baldine Saint Girons

le corps inconscientEn deçà de notre corps «ordinaire» (sensitif et réactif, «corps animal»), il existe une autre dimension du corps, qui nous relie à ce que C.G. Jung et W. Pauli appellent l’«inconscient collectif» et qu’ils identifient à l’âme du monde. C’est ce «corps originel» que l’auteur nous décrit, en comparant les pratiques corporelles occidentales et orientales. Au confluent de l’Occident et de l’Orient (du Japon), Bruno Traversi fonde son étude sur la collaboration, 25 ans durant, de Carl Gustav Jung avec Wolfgang Pauli, l’un des «pères» de la physique quantique, autour du rapport de l’esprit et de la matière. De la même manière qu’il existe un arrière-monde (étranger à la flèche du temps et à la causalité) au sein de la matière, un arrière-monde au sein de l’esprit, il existe un arrière-monde au sein du corps – un «corps originel». L’auteur décrit précisément, à partir d’observations faites en séances pendant 10 ans, la nature et la spontanéité de ce corps originel qui porte les marques de l’éternité.
Le livre comprend une étude précise de la danse extatique Kagura Mai de Ueshiba Morihei (étude de la transe et de ses phénomènes associés, visions, modifications du rapport à l’espace et au temps, synchronicité).
Extrême-Orient

L’expédition en Mongolie de Deguchi Onisaburo avec Ueshiba Morihei

De Edouard L’Hérisson, Editions du Cénacle, 2017.

l'expéditionen mongolieEtude précise du fameux voyage en Mongolie de Onisaburo et de Ueshiba et de 3 autres personnes, pour établir un pays idéal et fonder un royaume de paix. Un voyage initiatique dans une région en guerre. Ce voyage est à l’origine, selon Ueshiba, de l’aikido. L’auteur nous livre une étude très précise de la dimension politique de périple épique, avec des photos où l’on voit Ueshiba et Deguchi prisonniers et enchainés. 282 pages pour découvrir un moment essentiel de l’histoire de Ueshiba et de l’aikido, de la vie de Deguchi (fondateur de l’Omoto-kyo) qui a marqué la scène politique japonaise au début du XXe siècle. (Volume 3 des Carnets de Takemusu Aiki) « Même si on cadavre gît dans les plaines de la Mongolie, je ne ressens aucune honte en tant que japonais A ce moment je m’envole vers le paradis. […] Loin du Japon, je suis sur le point de devenir un dieu dans les cieux de la Mongolie. » Telles furent les paroles de Deguchi Onisaburo face au peloton d’exécution de l’armée mandchoue, le 20 juin 1924. Cette date marquait la fin d’une quête de quatre mois au cours de laquelle le chef spirituel de la secte Omoto avec trois hommes dont Ueshiba Morihei, futur fondateur de l’aikido, tenta d’unifier la Mongolie au nom de ses idéaux religieux.amazon-premium
Extrême-Orient

Le corps et le sabre – Les carnets de Takemusu Aiki 1

Collectif dirigé par Bruno Traversi, Editions du Cénacle, 2010.

le corps et le sabreUn texte inédit du fondateur de l’aikido : « Ma méthode de sabre ».
La série des « Carnets de Takemusu Aiki » est consacrée à la présentation et à l’étude précise du livre que le fondateur de l’aikido a écrit à la fin de sa vie, Takemusu Aiki. Ces carnets sont destinés tout d’abord aux enseignants, mais aussi aux pratiquants désireux de connaitre l’aikido tel que l’enseignait et le pratiquait son fondateur, Ueshiba Morihei.
Ce premier carnet contient différentes études sur la pensée du fondateur de l’aikido, et notamment sur sa conception du corps.
Ce premier volume présente notamment un texte inédit du fondateur intitulé « Ma méthode de sabre Shôchikubai ». Dans ce texte, Me Ueshiba présente l’expérience grâce à laquelle il a fondé sa méthode de sabre, mis aussi son « nouvel aiki »: Dans ce récit, il explique les origines, les finalités et les principes de son art.
Le récit de Maître Ueshiba est donné dans son entièreté en japonais, traduit en français et assorti d’un commentaires et d’un lexique de termes japonais.
Le volume comprend également un article fondamental sur les mandalas et les pratiques corporelles dans le bouddhisme ésotérique japonais, le Shingon, qu’a étudié Ueshiba Morihei.
Pour les lecteurs désireux de connaitre les relations entre les techniques de Ueshiba avec le bouddhisme et le shinto: une plongée dans l’univers du Maître de l’aikido.

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Extrême-Orient

Takemusu Aiki, Volume 2 de Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo

 De Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo, Editions du Cénacle, 2008
Traduction, notes et introduction de Seiichi Kurihara, Bruno Traversi et Pierre Reigner

Takemusu AikCouverture livre Take 2i est le livre que Ueshiba à écrit à la fin de sa vie avec Takahashi Hidéo. Cet ouvrage essentiel n’avait jamais été traduit en aucune langue jusqu’à aujourd’hui Un manquement certain à la mémoire du fondateur de l’aikido d’autant que l’importance de l’ouvrage était signalée lors de la préface de l’édition japonaise par son fils Kisshomaru, doshu à l’époque : « Parmi l’abondance des livres sur l’aikido, Takemusu Aiki est l’œuvre qu’il faut toujours garder sur soi car il exprime sans détour l’esprit du vénérable Morihei et attire notre attention avec force sur sa signification essentielle. »Le second volume de Takemsu Aiki est un ensemble de quatre conférences données par Ueshiba :
1. L’aikido est la voie de la lignée unique des dix mille mondes de l’univers.
2. L’aikido est la vérité reçue du Ciel et la conduite de Takemusu Aiki.
3. L’aikido est la grande voie de la concorde et le service sur la voie de l’ordonnance de l’univers.
4. L’aikido est l’agissement merveilleux du kototama, la grande voie de purification de l’univers.
Dans ces conférences le fondateur de l’aikido nous explique son art, les principes d’actions qui le fondent et la finalité qui l’anime. Il rappelle ainsi à chaque progressant qu’il n’est pas envisageable, au risque sinon de détourner le chemin, de séparer le but spirituel de l’aikido de sa pratique. Cette série de conférences est particulièrement marquée par deux thématiques : la première est une vive critique de la transformation du budo en sport qu’il qualifie de « combat de bagatelle », et la seconde est une explication du rapport entre la mise en oeuvre technique de la gestuelle et la dimension sacrée de la parole, explication qui invite le pratiquant à considérer l’entraînement à l’aikido non seulement dans sa gestuelle martiale mais aussi dans son parler quotidien.amazon-premium
Extrême-Orient

Takemusu Aiki, Volume 1 de Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo

De Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo, Editions du Cénacle, 2006
Traduction, notes et introduction de Seiichi Kurihara, Bruno Traversi et Pierre Reigner

Takemusu Aiki Vol ITakemusu Aiki est le livre que Ueshiba à écrit à la fin de sa vie avec Takahashi Hidéo. Cet ouvrage essentiel n’avait jamais été traduit en aucune langue. Un manquement certain à la mémoire du fondateur de l’aikido d’autant que l’importance de l’ouvrage était signalée lors de la préface de l’édition japonaise par son fils Kisshomaru, doshu à l’époque : « Parmi l’abondance des livres sur l’aikido, Takemusu Aiki est l’œuvre qu’il faut toujours garder sur soi car il exprime sans détour l’esprit du vénérable Morihei et attire notre attention avec force sur sa signification essentielle. »
Takemusu Aiki ne manquera pas d’intéresser et d’intriguer les aikidoka et les budoka, mais aussi tous ceux que la spiritualité japonaise passionne. Dans cet ouvrage, Ueshiba présente ses expériences martiales et spirituelles qui furent à l’origine de la création de son art, mentionne ses capacités extraordinaires de clairvoyance, relate la genèse de sa méthode de sabre et de bâton dans un langage syncrétique où se mêlent le shintô, le bouddhisme et le christianisme, où émergent les mythes les plus anciens de la civilisation nipponne, tout en relatant ses combats les plus fameux.amazon-premium