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Aikido – Temps et espace selon Jung et Pauli

Stage Brest Juillet 2018

Séminaire d’étude sur la pratique et les écrits de Ueshiba Morihei selon C.G. Jung et W. Pauli

Carl Jung

Comme chaque année, lors du séminaire de Brest, nous alternons études pratiques et études théoriques autour de Takemusu Aiki, le livre que le fondateur de l’aikido a écrit à la fin de sa vie. Notre approche des textes de Ueshiba se fait à partir des études développées par W. Pauli, l’un des pères de la physique quantique, et de Carl Gustav Jung, le fondateur de la psychologie des profondeurs.

Le thème central de cette année 2018 sera le temps et l’espace. Comment Ueshiba conçoit-il le temps ? Et l’espace ? Pourquoi affirme-t-il que « dans l’aikido, il n’y a ni temps ni espace » ? Quelles sont les expériences qui en témoignent ? Quels sont les états modifiés de conscience qui révèlent, selon lui, le monde intermédiaire dans lequel il n’y a ni temps ni espace ? Nous tenterons de répondre à ces questions par la pratique (travail sur les techniques et sur les transes), et par une étude précise des écrits de Ueshiba Morihei, de Deguchi Onisabruro, le dirigeant de l’Omoto-kyo, et des explications scientifiques de Carl Gustav Jung et Wolfgang Pauli.

Le séminaire est animé par Bruno Traversi, diplômé de l’Aikikai de Tokyo, chercheur au TEC de l’Université Paris V, auteur de L’Arrière-monde ou l’Inconscient neutre selon C.G. Jung et W. Pauli, et par Joffrey Chassat, diplômé de l’Université de Lille3, spécialiste de l’Omoto-Kyo, auteur de Transe et gouvernement de soi et du monde (Editions du Cénacle).

Programme

Jeudi 12 juillet
18h – 19h30 : Aikido
19h30 – 21h : conférence : La synchronicité (espace, temps et acausalité) chez M. Ueshiba, C.G. Jung et W. Pauli
Dans Takemusu Aiki, Ueshiba Morihei, fondateur de l’aikido, présente sa pratique comme un art de la coïncidence. Selon lui, les évènements sont reliés entre eux, non seulement en vertu de la causalité, mais aussi de manière synchronistique. Dans sa « leçon de sabre », il explique ce rapport qui permet d’agir « merveilleusement », conformément aux explications que donne Deguchi Onisaburo. L’enseignement de Ueshiba à propos du temps et de l’espace et ses propres expériences qu’il décrit renvoient aux travaux de Carl Gustav Jung et de Wolfgang Pauli, l’un des pères de la physique quantique, au sujet de la synchronicité. Les deux hommes se réfèrent eux-mêmes aux traditions extrême-orientales.
Vendredi 13 juillet
9h30 – 10h30 : Bâton
10h30 – 12h : Aikido
18h-19h30 : Aikido
19h30 – 21h : conférence : extériorisation et alchimie chez M. Ueshiba, C.G. Jung et W. Pauli
Lorsqu’il explique sa pratique spirituelle et martiale, Maître Ueshiba décrit constamment des extériorisations, processus psychologique qui produit des visions réelles ou tangibles. Extériorisations provoquées par la méthode de transe chinkon kishin no ho que lui avait enseigné Onisaburo Deguchi à l’Omoto-kyo. Ce processus d’extériorisation est expliqué de manière scientifique par Carl Gustav Jung, fondateur de la psychologie des profondeurs. Jung et Pauli (Prix Nobel de Physique en 1945) explorent l’alchimie occidentale et orientale. Leurs explications permettent de mieux comprendre les descriptions que fait Me Ueshiba dans Takemusu Aiki.
Samedi 14 juillet
9h30 – 10h30 : Bâton
10h30 – 12h : Aikido
18h-19h30 : Aikido
19h30 – 21h : conférence : L’arrière-monde chez M. Ueshiba, C.G. Jung et W. Pauli
Me Ueshiba donne pour finalité à sa pratique, l’Aikido, l’émergence d’un monde intermédiaire qui dépasse les dualités entre monde intérieur/monde extérieur, entre physique/psychique, entre moi/autrui. Le monde intermédiaire que décrit Ueshiba doit se comprendre à partir de la théorie que développe Onisaburo Deguchi à l’Omoto-kyo. L’idée qu’il existe un monde intermédiaire est également développé par Jung et Pauli. Selon eux, il existe un Arrière-monde au niveau duquel l’espace et le temps sont autres, monde antérieur qui peut s’approcher de manière scientifique mais aussi à travers certaines expériences à la fois spirituelles et corporelles comme celles de Ueshiba Morihei.

gravure Flammarion frontiere

Dimanche 15 juillet
9h30 – 11h : Aikido
11h-12h : conférence : Le Kagura Mai dans la culture japonaise et dans la pratique de Ueshiba Morihei – une modification du temps et de l’espace.
A la fin de sa vie, Maitre Ueshiba donne à sa pratique le nom de Kagura Mai, « danse inspirée et circulaire ». Il s‘agit d’une danse de type extatique qui s’exécute en transe. Directement issue de l’aikido, comme son achèvement, le Kagura Mai de Ueshiba permet de dépasser la dualité. A partir d’une pratique de la danse Kagura Mai, nous nous attacherons à décrire la transe qui est à l’origine de la danse Kagura Mai de Ueshiba et nous montrerons comment cette pratique permet d’accéder à un autre rapport au temps, au temps de la synchronicité comme le décrivent Jung et Pauli.
Du 12 au 15 juillet
Dojo brestois,
5, rue du Château,
Brest
Stage complet : 90 € (pour 1, 2 ou 3 personnes) ;
une journée : 25 € ;
une demi-journée : 15€ ; conférence seule : 10€
possibilité de dormir au dojo : 8€/nuit
Réservation : bruno.traversi@yahoo.fr – port. : 06 62 34 40 64

onisaburo ueshiba page 1

Ueshiba Morihei et Deguchi Onisaburo
Extrême-Orient

Transe et gouvernement de soi et du monde selon Deguchi Onisaburo

De Joffrey Chassat, Editions du Cénacle, 2018.

transe et gouvernement de soi et du mondeCollection « Autour de Ueshiba Morihei » (fondateur de l’aikido). Préface de Bruno Traversi. Deguchi Onisaburō (1871-1948), auteur prolifique, calligraphe, peintre, sculpteur, poète, potier de renom, chef de file d’une importante communauté religieuse, est le seul, avec OTANI Kōzui, à apparaître dans la revue Rekishi tokuhon 『歴史読本』 (Livre de lecture de l’Histoire) de 1993, parmi les 200 personnages qui ont changé l’Histoire du Japon, comme figure religieuse emblématique de l’époque moderne. Au début du XXe siècle, Deguchi, maître de Ueshiba Morihei, fondateur de l’aikido, est célèbre dans tout le Japon pour ses techniques de transes, et son charisme de leader. Il théorise sa pratique en mettant en relation l’art de se gouverner soi-même et de gouverner le pays, voire le monde, avec les différentes formes de possession. Ueshiba Morihei reprendra les techniques de transes, chinkon kishin no ho, de Deguchi pour les mettre aux fondements de sa pratique, l’aikido. L’étude de Joffrey Chassat est une incursion dans le monde extraordinaire de Deguchi.amazon-premium

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Extrême-Orient

L’expédition en Mongolie de Deguchi Onisaburo avec Ueshiba Morihei

De Edouard L’Hérisson, Editions du Cénacle, 2017.

l'expéditionen mongolieEtude précise du fameux voyage en Mongolie de Onisaburo et de Ueshiba et de 3 autres personnes, pour établir un pays idéal et fonder un royaume de paix. Un voyage initiatique dans une région en guerre. Ce voyage est à l’origine, selon Ueshiba, de l’aikido. L’auteur nous livre une étude très précise de la dimension politique de périple épique, avec des photos où l’on voit Ueshiba et Deguchi prisonniers et enchainés. 282 pages pour découvrir un moment essentiel de l’histoire de Ueshiba et de l’aikido, de la vie de Deguchi (fondateur de l’Omoto-kyo) qui a marqué la scène politique japonaise au début du XXe siècle. (Volume 3 des Carnets de Takemusu Aiki) « Même si on cadavre gît dans les plaines de la Mongolie, je ne ressens aucune honte en tant que japonais A ce moment je m’envole vers le paradis. […] Loin du Japon, je suis sur le point de devenir un dieu dans les cieux de la Mongolie. » Telles furent les paroles de Deguchi Onisaburo face au peloton d’exécution de l’armée mandchoue, le 20 juin 1924. Cette date marquait la fin d’une quête de quatre mois au cours de laquelle le chef spirituel de la secte Omoto avec trois hommes dont Ueshiba Morihei, futur fondateur de l’aikido, tenta d’unifier la Mongolie au nom de ses idéaux religieux.amazon-premium
Extrême-Orient

L’éducation et l’art du sabre selon Ueshiba – Les carnets de Takemusu Aiki, 2

Collectif sous la direction de Bruno Traversi, Editions du Cénacle, 2016.

Le livre est cL'éducation et l'art du sabre selon Ueshiba Les carnets de Takemusu Aiki 2entré autour d’un texte du fondateur de l’aikido : une leçon de sabre lors de laquelle il explique les principes de son art du sabre, et particulièrement son principe de synchronicité.
La série des « Carnets de Takemusu Aiki » est consacrée à la présentation et à l’étude précise du livre que le fondateur de l’aikido a écrit à la fin de sa vie, Takemusu Aiki. Ces carnets sont destinés tout d’abord aux enseignants, mais aussi aux pratiquants désireux de connaitre l’aikido tel que l’enseignait et le pratiquait son fondateur, Ueshiba Morihei.
Ce deuxième volume des carnets comprend un ensemble de textes au sujet de l’art du sabre et de son rapport avec l’éducation selon Ueshiba.
Comme on l’a dit, il contient notamment un texte inédit (en version bilingue) d’Ueshiba Morihei et de Takahashi Hideo,  » Un avec l’univers »: une leçon de sabre donnée par Ueshiba lors de laquelle il présente les principes d’action de l’aikido. Ce volume contient également des articles sur le sabre chez Takuan (maître Zen), chez Ueshiba, sur le mouvement spirituel Omoto-kyo auquel a appartenu Me Ueshiba (un article de Christine Venard, 6e dan de la FFAB) , mais aussi sur le rapport entre la pensée de Ueshiba et celle de C.G. Jung et de W. Pauli (Prix Nobel de Physique). Un voyage aux origines de l’aikido!
Extrait de la « leçon de sabre » :
« Ueshiba se tourna alors vers son partenaire et lui dit « Allez, viens ! », mais avant même qu’il n’eût fini de prononcer ces mots, son sabre s’abattit : le temps pour nous d’une pensée, et la pointe de son sabre se trouvait déjà sur la gorge de l’élève. Celui-ci était visiblement surpris, alors que sa tête était repoussée en arrière avec force. »amazon-premium
Extrême-Orient

Le corps et le sabre – Les carnets de Takemusu Aiki 1

Collectif dirigé par Bruno Traversi, Editions du Cénacle, 2010.

le corps et le sabreUn texte inédit du fondateur de l’aikido : « Ma méthode de sabre ».
La série des « Carnets de Takemusu Aiki » est consacrée à la présentation et à l’étude précise du livre que le fondateur de l’aikido a écrit à la fin de sa vie, Takemusu Aiki. Ces carnets sont destinés tout d’abord aux enseignants, mais aussi aux pratiquants désireux de connaitre l’aikido tel que l’enseignait et le pratiquait son fondateur, Ueshiba Morihei.
Ce premier carnet contient différentes études sur la pensée du fondateur de l’aikido, et notamment sur sa conception du corps.
Ce premier volume présente notamment un texte inédit du fondateur intitulé « Ma méthode de sabre Shôchikubai ». Dans ce texte, Me Ueshiba présente l’expérience grâce à laquelle il a fondé sa méthode de sabre, mis aussi son « nouvel aiki »: Dans ce récit, il explique les origines, les finalités et les principes de son art.
Le récit de Maître Ueshiba est donné dans son entièreté en japonais, traduit en français et assorti d’un commentaires et d’un lexique de termes japonais.
Le volume comprend également un article fondamental sur les mandalas et les pratiques corporelles dans le bouddhisme ésotérique japonais, le Shingon, qu’a étudié Ueshiba Morihei.
Pour les lecteurs désireux de connaitre les relations entre les techniques de Ueshiba avec le bouddhisme et le shinto: une plongée dans l’univers du Maître de l’aikido.

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Extrême-Orient

Takemusu Aiki, Volume 3 de Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo

 De Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo, Editions du Cénacle, 2011
Traduction, notes et introduction de Seiichi Kurihara, Bruno Traversi et Pierre Reigner

vol 3Takemusu Aiki est le livre que Ueshiba à écrit à la fin de sa vie avec Takahashi Hidéo. Cet ouvrage essentiel n’avait jamais été traduit en aucune langue jusqu’à aujourd’hui Un manquement certain à la mémoire du fondateur de l’aikido d’autant que l’importance de l’ouvrage était signalée lors de la préface de l’édition japonaise par son fils Kisshomaru, doshu à l’époque : « Parmi l’abondance des livres sur l’aikido, Takemusu Aiki est l’œuvre qu’il faut toujours garder sur soi car il exprime sans détour l’esprit du vénérable Morihei et attire notre attention avec force sur sa signification essentielle. »
“L’univers et le corps humain sont une même chose. Si on ne sait pas cela, on ne comprend pas l’aiki. Parce que l’aiki est issu du mouvement de l’ensemble de l’univers.”
Ueshiba Morihei
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, Ueshiba Morihei (1883 – 1969) a fondé un art destiné à dépasser toutes formes de conflits, à transcender la notion même d’ennemi en faisant de chaque individu une âme soeur. Par ses prodiges,
Ueshiba Morihei a montré que la force spirituelle d’abandon de soi surpasse en efficacité la force armée.amazon-premium
Extrême-Orient

Takemusu Aiki, Volume 2 de Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo

 De Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo, Editions du Cénacle, 2008
Traduction, notes et introduction de Seiichi Kurihara, Bruno Traversi et Pierre Reigner

Takemusu AikCouverture livre Take 2i est le livre que Ueshiba à écrit à la fin de sa vie avec Takahashi Hidéo. Cet ouvrage essentiel n’avait jamais été traduit en aucune langue jusqu’à aujourd’hui Un manquement certain à la mémoire du fondateur de l’aikido d’autant que l’importance de l’ouvrage était signalée lors de la préface de l’édition japonaise par son fils Kisshomaru, doshu à l’époque : « Parmi l’abondance des livres sur l’aikido, Takemusu Aiki est l’œuvre qu’il faut toujours garder sur soi car il exprime sans détour l’esprit du vénérable Morihei et attire notre attention avec force sur sa signification essentielle. »Le second volume de Takemsu Aiki est un ensemble de quatre conférences données par Ueshiba :
1. L’aikido est la voie de la lignée unique des dix mille mondes de l’univers.
2. L’aikido est la vérité reçue du Ciel et la conduite de Takemusu Aiki.
3. L’aikido est la grande voie de la concorde et le service sur la voie de l’ordonnance de l’univers.
4. L’aikido est l’agissement merveilleux du kototama, la grande voie de purification de l’univers.
Dans ces conférences le fondateur de l’aikido nous explique son art, les principes d’actions qui le fondent et la finalité qui l’anime. Il rappelle ainsi à chaque progressant qu’il n’est pas envisageable, au risque sinon de détourner le chemin, de séparer le but spirituel de l’aikido de sa pratique. Cette série de conférences est particulièrement marquée par deux thématiques : la première est une vive critique de la transformation du budo en sport qu’il qualifie de « combat de bagatelle », et la seconde est une explication du rapport entre la mise en oeuvre technique de la gestuelle et la dimension sacrée de la parole, explication qui invite le pratiquant à considérer l’entraînement à l’aikido non seulement dans sa gestuelle martiale mais aussi dans son parler quotidien.amazon-premium
Extrême-Orient

Takemusu Aiki, Volume 1 de Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo

De Ueshiba Morihei et Takahashi Hideo, Editions du Cénacle, 2006
Traduction, notes et introduction de Seiichi Kurihara, Bruno Traversi et Pierre Reigner

Takemusu Aiki Vol ITakemusu Aiki est le livre que Ueshiba à écrit à la fin de sa vie avec Takahashi Hidéo. Cet ouvrage essentiel n’avait jamais été traduit en aucune langue. Un manquement certain à la mémoire du fondateur de l’aikido d’autant que l’importance de l’ouvrage était signalée lors de la préface de l’édition japonaise par son fils Kisshomaru, doshu à l’époque : « Parmi l’abondance des livres sur l’aikido, Takemusu Aiki est l’œuvre qu’il faut toujours garder sur soi car il exprime sans détour l’esprit du vénérable Morihei et attire notre attention avec force sur sa signification essentielle. »
Takemusu Aiki ne manquera pas d’intéresser et d’intriguer les aikidoka et les budoka, mais aussi tous ceux que la spiritualité japonaise passionne. Dans cet ouvrage, Ueshiba présente ses expériences martiales et spirituelles qui furent à l’origine de la création de son art, mentionne ses capacités extraordinaires de clairvoyance, relate la genèse de sa méthode de sabre et de bâton dans un langage syncrétique où se mêlent le shintô, le bouddhisme et le christianisme, où émergent les mythes les plus anciens de la civilisation nipponne, tout en relatant ses combats les plus fameux.amazon-premium
Extrême-Orient

Kojiki – Mythes choisis – Bilingue avec lexique complet

De Joffrey Chassat, Editions du Cénacle, 2016.

couverture kojiki bilingue 240116Toutes les explications que donne Me Ueshiba sur son art font références au Kojiki (première cosmogonie shinto, mais aussi premier livre en langue japonaise). De sorte que sans connaître le Kojiki, il est tout à fait impossible de le suivre et d’appliquer ses méthodes. Une grande partie du vocabulaire du fondateur de l’aikido se trouve dans ces anciens contes mythologiques.
Ce livre est une sélection de huit épisodes mythologiques tirés du Kojiki auxquels fait référence Me Ueshiba. Les mythes sont donnés en version bilingue, accompagné d’un lexique complet. Ce qui permettra aux pratiquants d’aikido, débutants et anciens, de se familiariser avec le vocabulaire de O sensei.
D’un manière générale, cette chronique, la plus ancienne du pays du Soleil-Levant, datant de 712, est révélatrice de la culture japonaise en ce qu’elle permet de comprendre des croyances et des pratiques rituelles encore actuelles au Japon.
Cette version bilingue est particulièrement adaptée pour l’apprentissage du japonais : avec un lexique complet, et la lecture sur tous les kanjis.amazon-premium